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Portraits d’entrepreneurs

Cédric Chabal (Linexio) développe les nouveaux métiers du Web

«Community manager » , « content manager » : tels sont quelques-uns des nouveaux métiers du Web à la croissance exponentielle. En s’appuyant sur ces derniers, Cédric Chabal, le créateur de la société Linexio propose aux PME de développer leur e.réputation, leurs e.RH ou d’améliorer le e.contenu de leurs sites Internet. Incontournable, désormais.

Ardéchois d’origine, marié à une Roussillonnaise, Cédric Chabal a quitté, l’année dernière Paris pour s’installer à Vienne.
Né avec la cyber-culture, cet entrepreneur de 38 ans, issu de l’ESSEC s’est naturellement tourné vers la communication sous toute ses formes. Il a débuté comme commercial à l’Agence France-Presse, avant de se spécialiser dans la création de revues de presse thématiques sur le Web. Le marché est vaste. Beaucoup d’entreprises, d’organismes, d’associations possèdent des sites Internet, mais leur contenu est souvent pauvre.
Cédric Chabal leur proposait des revues de presse centrées sur leurs centres d’intérêt respectifs, un lien reliant chaque article au site qui l’avait édité. Une stratégie gagnante-gagnante dans la mesure où les sites des auteurs des articles voyaient leur trafic augmenter et les sites les accueillant bénéficiaient d’un contenu de qualité.
Cette fois, Cédric Chabal a créé son entreprise pour s’intéresser aux derniers métiers du Web, nés il y a quelques années à peine : ceux de community-manager et de content-manager.
Les entreprises ne peuvent plus ignorer les réseaux sociaux. Après audit complet de leur place dans la galaxie Web, Cédric Chabal propose aux PME ou aux associations de développer une stratégie en trois volets.
Il leur donne d’abord les outils pour accroître leur e.réputation, c’est-à-dire leur image institutionnelle sur le Web et notamment sur les réseaux sociaux, au nombre désormais d’une centaine : il n’y a pas que Facebook ! Il leur propose de développer leur image de marque.
Les PME sont aussi souvent confrontées à des difficultés d’embauches : les compétences les plus pointues, les cerveaux les plus brillants sont le plus souvent captés par les grandes entreprises.
Toujours sur le Web, il leur propose de développer leur e.RH (Ressources Humaines) en déployant une image plus attractive pour attirer les talents ou les métiers rares. Il fait passer le message, via les réseaux sociaux, selon lequel l’entreprise a une vision, une éthique, une bonne ambiance, qu’elle prend soin de l’intégration de ses nouveaux arrivants, etc.
Dernier volet des possibilités qu’offre Cédric Chabal aux PME, le e.content ou e.management de l’information. Là, il retrouve son ancien métier. Il recherche des contenus libres de droit sur les sites Web ou dans les blogs pour installer des revues de presse riches en infos et pertinentes avec le métier de l’entreprise, accompagnés des liens afférents.
Cédric Chabal travaille en réseau, avec des documentalistes spécialisés avec lesquels il traite directement ou sinon, il se propose de former au sein même des PME des salariés à même d’effectuer ce travail de recherche d’informations pertinentes.
« C’est un contenu de qualité, à valeur ajouté qui permet le développement des sites Internet des entreprises avec comme conséquence des retombées positives pour leur image », explicite Cédric Chabal.
Coût pour une PME de ce « package » complet : de 600 à 800 euros par mois.
Une proposition attractive. Cédric Chabal qui a créé son entreprise en décembre 2012 travaille déjà avec huit PME tels, notamment, que les transports Gibaud à Poitiers, PInsight ou l’association « Décideurs du Digital », une association qui regroupe les plus grands patrons du numérique en France, son plus haut fait d’armes !
Développant fortement en huit mois l’e.réputation de cette ambitieuse association, il a réussi à faire passer ce regroupement d’une poignée de personnes lors de sa création, à 1 300 membres aujourd’hui. A telle enseigne que Linkedin, le plus important réseau social professionnel lui a décerné la palme de « Most popular group Linkedin ». L’équivalent de la légion d’honneur dans ce métier !

Créée par Sabrina Deparis, Malissol aura son auto-école en janvier

Titulaire du brevet de moniteur, Sabrina Deparis, a ouvert début 2015, place de la Ferme dans le quartier de Malissol à Vienne. L’accueil apparaît déjà très favorable : elle espère embaucher à terme deux salarié(e)s.

Malissol a eu, il y a très longtemps son auto-école. Mais depuis, c’était plutôt le désert en la matière...

On comprend dès lors pourquoi lorsque l’information a fait boule de neige, Sabrian Deparis qui est à l’origine du projet d’ouverture d’une auto-école, dans ce quartier, est déjà très sollicitée au téléphone par ses futurs clients potentiels.

Il faudra cependant que les futures élèves soient un peu patients : l’auto-école n’ouvrira pas ses portes avant le lundi 5 Janvier.

Sabrina qui, à 27 ans, crée avec cette auto-école, sa première entreprise, une EURL : elle commencera à travailler seule. Elle attend sa voiture-école, une Peugeot 208 à double commandes. Mais assez rapidement, espère-t-elle, « je souhaite embaucher : une secrétaire polyvalente et un autre enseignant... ».

Ses bureaux sont installés dans l’ancien poste de police au n°7 de la place de la Ferme, d’une superficie de 33 m².

Native du quartier où elle ne demeure plus désormais, Sabrina Deparis caresse en fait depuis longtemps l’idée d’ouvrir son auto-école à Malissol. « Dans ce quartier relativement éloigné du centre-ville de Vienne et peuplé de près de trois mille habitants, il y a la place pour ce type de service, j’en suis persuadée », assure-t-elle.

Pour ce faire, après le bac, elle a passé le brevet d’études pour l’enseignement de la conduite automobile. Elle a également suivi une formation ponctuée par un examen, en matière de gestion.

Elle a ensuite successivement travaillé dans une auto-école de Givors, puis de Pont-Evêque, et plus récemment au sein de l’auto-école Marcellin à Vienne.

Après trois ans de pratique intensive, elle est désormais une monitrice d’auto-école aguerrie. Elle veut d’ailleurs aller encore plus loin en matière de formation « pour devenir également formatrice des moniteurs d’auto-école, et pouvoir pratiquer le rattrapage de points. »

Ce n’est pas toujours facile de créer son entreprise ! Sabrina qui a la vocation chevillée au corps a heureusement été bien accompagnée. Elle a brillamment passé l’oral d’Initiative Rhône-Pluriel. Après l’avoir entendue présenter son projet, le jury lui a octroyé une aide de 2 500 euros. Une aide qui vaut label de sérieux auprès des banques.

Dans la foulée, l’agence du Crédit Agricole de Pont-Evêque lui a ensuite consenti sans difficulté un prêt de 11 000 euros. Il lui fallait financer la voiture, en leasing, l’assurance et le matériel pédagogique, onéreux.

D’après son business plan, Sabrina Deparis devrait réaliser dès sa première année d’exercice un chiffre d’affaires de 34 000 euros. Ce qui lui permettra « de s’octroyer un salaire de 2 200 euros net par mois ».

Autre retombée positive de cette création annoncée : la présence de cette auto-école va redonner de la vie en matière commerciale à la place de la Ferme où dans l’attente d’une crèche annoncée, on trouve une boulangerie et une pharmacie.

L’occasion de montrer que le quartier qui s’est bien développé ces dernières années a désormais la taille critique pour secréter ses propres activités.

L’installation de cette auto-école, un exemple qui pourrait être suivi d’autres ?

-Auto-école de Malissol, Ouverture le 5 janvier, Sabrina Deparis, 7 place de la Ferme à Vienne/Malissol. Tel 06 58 66 56 24.

Un nouvel arrivant au sein de la pépinière d’entreprise de ViennAgglo : e-denzo

Les locaux vides ne restent pas longtemps vacants au sein de la pépinière. Thomas Danzo, créateur de l’EURL « e-denzo », 26 ans, vient d’intégrer la pépinière d’entreprise pour y développer une société de création de sites Internet.

Thomas Danzo, 26 ans, reconnaît que s’il n’avait pas testé son entreprise pendant trois ans et demi comme auto-entrepreneur, il n’aurait pas sauté le pas pour créer une EURL, son nouveau statut juridique, avec lequel il a intégré la pépinière d’entreprise de l’Espace Saint-Germain à Vienne.

Parallèlement aux différents emplois qu’il a occupés dans plusieurs sociétés, il a pu ainsi développer sa propre clientèle locale à Vienne et dans le pays viennois, mais aussi au-delà.

Après avoir occupé des postes de responsabilité dans différentes Web Agency, cela le démangeait de voler de ses propres ailes.

Sa formation lui a permis de connaître l’ensemble de la chaîne de créativité. Il est ainsi passé par un DUT Services et Réseaux de communication multimédia à l’Université Joseph Fourier, avant de bénéficier d’ une licence pro MIW (Multimédia internet et Webmastering). Ce qui lui a donné la possibilité d’appréhender l’ensemble des process de création d’un site Internet, du graphisme au référencement, en passant par la programmation.

Malgré son jeune âge, ses différences expériences professionnelles, lui ont permis de conforter toutes ces compétences.

Il sait ce qu’il peut apporter de plus : « Pour moi l’aspect graphique est important. Un site doit être soigné. Je suis capable de par ma polyvalence de proposer toute la chaîne graphique, associée à une communication globale à l’entreprise, en passant par le logo ou la carte de visite de l’entreprise, sans oublier sa newsletter. »

Il précise, sachant que d’une Web agency à l’autre, les prix peuvent beaucoup diverger : « J’ai une vision éthique de ce métier, avec une notion de conseil et une vision honnête du marché. Ce que je veux proposer, ce ne sont pas des sites Internet à la chaîne. »

Dès cette année, Thomas Danzo vise 65 000 euros de chiffre d’affaires.

Il travaille déjà en partenariat avec des sociétés déjà installées dans la pépinière, telles qu’Atome communication ou CumGaïa. Cette notion de réseau qu’apporte la pépinière le sécurise. « Cela m’a rassuré avant de me lancer », assure-t-il.

L’avenir de sa jeune entreprise passera très probablement par des embauches, mais il compte « rester à taille humaine pour fabriquer des sites bien léchés, avec un bon rapport qualité prix. Des sites, certes plus chers, mais plus aboutis. »

Pour en savoir plus : wwww.e-denzo.fr

Créateur de Quarness, Stéphane Ruton veut amener l’hôpital à mieux communiquer

Doté d’une solide expérience de cadre sup’ dans des multinationales du secteur de la santé, Stéphane Ruton lance à 46 ans sa start-up que vient d’accueillir la pépinière d’entreprises de ViennAgglo. Il se prépare à lancer une application mobile pour les hôpitaux.

L’hôpital Lucien Hussel à Vienne va-t-il voir l’efficacité de ses soins s’accroître, accompagnant une meilleure productivité des personnels ?

Tel est le projet que caresse Stéphane Ruton qui est déjà en contact avec plusieurs établissements hospitaliers pour tester l’application mobile pour hôpitaux qu’il est en train de développer.

« C’est une idée qui me trotte dans la tête depuis longtemps », explique cet ancien cadre supérieur qui a jusqu’à présent effectué toute sa carrière dans des multinationales de la santé.

Il développe « une plateforme de communication destinée aux personnels de santé. »

Il explique : « L’hôpital s’est lancé depuis vingt-cinq ans dans la mise en place d’une politique de développement de la qualité des soins qui nécessite une bonne collaboration entre les soignants, mais aussi entre les soignants et le management de l’hôpital. Or, jusqu’à présent, les hôpitaux ont surtout investi dans des outils informatiques visant à faire communiquer les machines entre elles, mais pas les gens ! »

Il ajoute : « Ce que je propose à travers cette application mobile spécifique sur i.phone, smartphone ou tablette, c’est un outil permettant aux soignants de procéder de manière simple à des remontées d’informations sur les process des soins. On sait qu’une bonne partie du temps perdu est dû à la localisation du personnel. On sait aussi que 60 % des erreurs médicales sont liées à des difficultés de communication. En la matière, les erreurs de médicaments représentent dix fois les infections nosocomiales !»

Ainsi, par exemple, une des fonctionnalités de cette application est d’afficher de manière virtuelle, chacune des chambres de l’hôpital, rassemblant toutes les informations émanant des soignants. Lesquelles restent affichés sur le smartphone ou la tablette.

Cette application mobile pour hôpitaux s’adresse à un marché énorme : « Songez que si l’on additionne l’Europe et les Etats-Unis, les hôpitaux emploient près de 13 millions de personnes ! » Car, bien sûr, le marché visé par Stéphane Ruton est d’emblée mondial.

Ce cadre de haut niveau, qui demeure désormais à Vienne, s’est installé en juillet dans la pépinière d’entreprise de ViennAgglo.

Il va procéder à un premier tour de table financier d’ici la fin de cette année - les contacts sont en cours - dans le but d’engranger près de 300 000 euros. Des contacts ont été pris avec des investisseurs étrangers et « Grenoble Angels » qui rassemble des chefs d’entreprise investissant dans des start-up.

Une fois réalisée, cette levée de fonds va lui permettre d’embaucher deux à trois personnes et de développer ensuite un « pilote » de cette application mobile avec plusieurs hôpitaux, « d’ici le milieu de l’année 2014 », précise-t-il.

Stéphane Ruton est persuadé que l’application qu’il entend proposer aux hôpitaux correspond à un vrai besoin : « On demande aux machines d’être connectées, mais on a oublié de donner des outils de communications modernes aux soignants. »

Pour preuve, à sa connaissance, il est le seul en Europe pour l’heure à développer un tel outil, tandis qu’aux Etats-Unis, deux start-up sont déjà installées sur cette niche prometteuse.

Quarness : stephane.ruton@quarness.com
 

Une nouvelle jeune pousse s’installe à la pépinière d’entreprises : Edit-o

Editeur de logiciels destinés au bâtiment ou plus précisément à la construction métallique, Angel Sanchez vient d’installer sa toute jeune entreprise au sein de la pépinière de l’Espace Saint-Germain à Vienne. Il espère pouvoir procéder rapidement à des embauches.


La face sombre de l’aventure est constituée par la fermeture, au mois de juin dernier, suite à un dépôt de bilan, d’une petite entreprise informatique de quinze personnes située à Chonas l’Amballan.

La face ensoleillée, elle, peut s’apprécier sous la forme d’une nouvelle entreprise qui, après avoir bénéficié de l’accompagnement sur mesure de Lydie ANDRE, chargée de mission entrepreneuriat à ViennAgglo, vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprise de l’Espace Saint-Germain. Créée par Angel Sanchez, 54 ans, elle a pour nom Edit-o.

Responsable d’un bureau d’études situé à Pont-Evêque pendant de nombreuses années, avant de rejoindre cette entreprise, ce dernier a été licencié pour raison économique, mais entend rapidement rebondir en créant donc Edit-o. Avec de solides chances de succès car il s’appuie sur un logiciel dont seulement quelques entreprises en France dont la sienne, ont la licence et sont certifiées comme développeurs agréés.

Il s’agit de logiciels très spécialisés, destinés à la construction métallique pour les sociétés de métallerie, bardage, cloison, menuiserie ou fabricants de structures.

Ses clients : les architectes, les bureaux d’études, les entreprises spécialisées en constructions métalliques.

Angel Sanchez explique : « Nos clients sont nationaux et internationaux : en nous lançant maintenant, nous leur proposons un produit nouveau, moderne, en 2 D ou en 3 D. Notre métier est d’être des accélérateurs de conception de plans : nous faisons gagner aux professionnels beaucoup de temps. Il existe une vraie demande pour ce type de produits. »

Sur prescription de ViennAgglo, il est récemment passé devant un jury de quinze acteurs économiques dans le but de bénéficier d’un prêt à taux zéro d’Initiative Rhône-Pluriel, la plateforme viennoise du réseau Initiative qui accompagne financièrement les créateurs d’entreprise. Banco : sa présentation a séduit et convaincu le jury. Ce qui lui ouvre de manière plus large les portes des banques.

Son business plan prévoit pour cette année un chiffre d’affaires de 250 000 euros. Et ensuite, précise-t-il, « une progression annuelle de 50 à 70 000 euros ».

« Pour l’instant, nous sommes en phase avec nos objectifs, ce qui va nous permettre d’embaucher assez rapidement le premier salarié de l’entreprise », se félicite Angel Sanchez. Ce sera un ancien collègue licencié, lui aussi, de la même entreprise.

Deux autres ex-salariés de l’entreprise informatique de Chonas l’Amballan en faillite, devraient eux aussi participer à cette aventure entrepreneuriale à laquelle ils vont être associés. Il leur faudra patienter pour que l’entreprise se développe progressivement sur des bases solides pour pouvoir être intégrés.
Les perspectives sont encourageantes. La stratégie choisie par Angel Sanchez est celle de l’escargot. Il veut se développer d’abord dans le Pays Viennois, l’Isère et la région Rhône-Alpes « Nous voulons d’abord privilégier dans notre approche, les entreprises de la région », explique Angel Sanchez- pour poser ensuite ses jalons par cercles concentriques dans toute la France.

L’entreprise est déjà entourée d’un réseau qui l’accompagne. « Ce qui nous permet de nous former ou de bénéficier de compétences complémentaires dans l’imagerie ou la communication, par exemple », précise le créateur de la start-up.

Visionnaire comme tout créateur d’entreprise se doit d’être, il vise également à terme un développement à l’international : le Québec, mais aussi l’Espagne, notamment. Cela passera soit par la création d’un bureau en propre ou par un revendeur. La start-up a son plan de route tout tracé.

Société Edit-o : angel.sanchez@edit-o.com/Port. 06 09 93 27 87
 

La pépinière d’entreprises de ViennAgglo accueille sa première société de sécurité

Quatre spécialistes de la sécurité se sont regroupés pour créer une start-up, HMS, que vient d’accueillir la pépinière d’entreprises de ViennAgglo à l’Espace Saint-Germain. Ils tablent sur une qualité de service optimum et le faible nombre d’acteurs entre Lyon et Valence pour développer une entreprise qui pourrait bien se révéler créatrice d’emplois.

La pépinière d’entreprises de Vienne installée à l’Espace Saint-Germain possède la caractéristique de n’accueillir que des sociétés de services.

Depuis sa création, elle a donc accompagné tous types de sociétés, mais pour la première fois, elle voit s’installer dans ses murs une entreprise spécialisée dans la sécurité : HMS.

Un choix qui tient au dynamisme de ses quatre créateurs, associés : Jean-Luc et Nicolas Werner, Jean-Paul Brizard et Anaïs Miginiac. Cette dernière est âgée de vingt-trois ans, mais son expérience dans la sécurité l’a amenée à prendre le poste de gérante de cette toute jeune société créée le 9 mai dernier.

Autre raison de l’accueil fait à cette start-up au sein de la pépinière : l’emploi. Car si le plan de développement de cette jeune entreprise est respecté, elle devrait être créatrice de nombreux emplois. La sécurité est d’abord une industrie de main d’œuvre.

On le sait, le marché de la sécurité est marqué par la présence d’entreprises de taille très importante. Que peut alors apporter de plus une PME, voire même plutôt une TPE (Très Petite Entreprise, moins de dix salariés) comme HMS ?

A cet égard, Anaïs Miginiac estime qu’à côté de ces grands groupes, il existe une vraie place pour les entreprises de plus petite taille.

L’entreprise qui bénéficie de l’agrément officiel que nécessite ce métier, compte se développer sur trois marchés.

Le gardiennage : celui de chantiers, le filtrage d’entreprise, etc.

Les interventions sur alarmes et rondes de dissuasion, dans la sphère publique ou privée.

Mais c’est surtout sur l’événementiel, événements d’entreprises, bals, concerts, etc. , le troisième marché sur lequel se positionne HMS, que la start-up compte pouvoir faire la différence.

« Sur ce créneau, une entreprise de sécurité a une obligation de moyens. Ces moyens, nous voulons les mettre véritablement en œuvre quitte à être un peu plus chers, fournir des conseils... Nous proposons même de gérer l’opération jusqu’aux démarches administratives », décrit Anaïs Miginiac.

Autre paramètre sur lequel les quatre créateurs d’HMS tablent pour se développer : le service « Nous voulons fournir de bonnes conditions de travail aux agents avec lesquels nous entendons travailler. Car bonnes conditions de travail, cela signifie bons services. Si la personne n’est pas heureuse dans son travail, elle ne va pas s’investir dans son métier. Nous mettons l’humain au cœur de notre activité. », précise Anaïs Miginiac.
Autre « plus » qu’elle entend apporter avec ses associés : « La formation, le conseil, le suivi, la proximité, tout ce que les grandes sociétés spécialisées ont parfois perdu de vue du fait de leur taille », ajoute la gérante.

Autre raison de cette implantation au cœur du Pays Viennois : « La concurrence est très forte dans l’agglomération lyonnaise, mais entre le Sud de Lyon et Valence, il y a vraiment la place pour un nouvel acteur », estime la gérante d’HMS.

Le business plan de l’entreprise prévoit 400 000 euros de chiffre d’affaires et un équilibre opéré dès la fin de cette année.

L’investissement très important que nécessite une telle entreprise (uniformes, véhicules pour les rondes d’intervention, marquage des véhicules, systèmes de radiocommunications, etc.), soit 15 000 euros se fera au fur et à mesure du développement de l’activité.

Un bon départ : HMS est d’ores et déjà l’objet de nombreux contacts.

-HMS Groupe. Tel 04 74 48 69 04, portable, 06 41 60 25 77/ Adresse mail : contact@groupe-hms.fr

Nouvel arrivant à la pépinière : Iziscar vise les marchands indépendants de voitures

Virgile Alibaux, 28 ans, vient d’installer à l’Espace Saint-Germain sa start-up spécialisée dans les logiciels à destination des marchands indépendants de voitures d’occasion. Deux atouts : le potentiel est vaste-ces derniers sont 8 000-et il est accompagné par Thierry Boiron des Laboratoires homéopathiques lyonnais éponymes.

Pdg de la SAS Iziscar qui vient d’intégrer la pépinière d’entreprise de l’Espace Saint-Germain, Virgile Alibaux a vingt-huit ans seulement, mais déjà un solide parcours derrière lui.

Cet enfant de la Bulle Internet s’est formé au fur et à mesure que la Toile s’étendait dans tous les secteurs de le vie économique. Doté d’un bagage équivalent à celui d’Administrateur réseau système, il a déjà été à la tête de deux Web Agency (sociétés de création de sites Internet), il en a dirigé une autre vendant des montres et ligne, ainsi qu’une dernière spécialisée dans la protection de données CNIL (Centre National de l’Informatique et des Libertés).

S’appuyant sur cette expérience et sa passion pour l’automobile, il a eu l’idée il y a deux ans, de créer un logiciel Internet à destination des marchands indépendants de voitures d’occasion.

« Nous avons conçu un logiciel qui permet à ces marchands indépendants qui ne dépendent pas d’une grande enseigne ou d’un grand constructeur, de faire en dix minutes à peine, ce qu’ils mettraient au moins deux heures à effectuer sans lui », décrit-il.

Et de préciser : « Grâce à ce logiciel, ils peuvent entrer en stock chaque nouveau véhicule, tout en le mettant, grâce à des publications automatiques, en vente sur les principaux sites d’annonces de France. Nous y ajoutons en outre, toutes les fonctionnalités de la facturation et de la gestion de la clientèle. »

Il ajoute : « Mais ce n’est pas tout car ce logiciel permet en outre une aide à la vente, en indiquant par exemple, le type de véhicules le plus vendu, la zone de prix la plus performante, etc. »

Virgile Alibaux vient donc de franchir un nouveau stade, en intégrant la pépinière d’entreprise de l’Espace Saint-Germain spécialisée dans les start-up de secteur tertiaire.

Cet habitant d’Annonay a délibérément choisi la Pépinière de ViennAgglo pour optimiser et accélérer son développement. D’une part, pour se rapprocher de la clientèle lyonnaise, et d’autre part pour bénéficier des conseils et des réseaux de Lydie André…

Le lancement de son logiciel Web, Iziscar, sera effectif début 2015. Pour l’instant, il en peaufine toutes les fonctionnalités et surtout, il démarche les clients potentiels. « Ils sont 8 000 en France. Avec 5 % d’entre eux seulement, nous pouvons faire vivre notre entreprise », explique-t-il. En quelques semaines, il a déjà engrangé une quarantaine de clients dans cette phase de pré-commercialisation sur maquette.

Il est vrai qu’outre les fonctionnalités très complétes qu’offre son logiciel Web, il dispose d’un argument imparable vis à vis de ces marchands indépendants de voitures d’occasion, le prix : 840 euros d’abonnement par an. « Nous ne proposons pas de licences par postes comme d’autres. Avec ce seul logiciel, nos clients peuvent s’ils le veulent se connecter sur deux cents postes ! »

Autre atout : il est accompagné dans cette aventure entrepreneuriale par un actionnaire de poids, Thierry Boiron, un des dirigeants, avec son frère Christian, des Laboratoires homéopathiques éponymes lyonnais.

Ce dernier a investi au sein d’Iziscar, comme actionnaire minoritaire, à travers sa propre société d’investissement. « Mais surtout-précise le jeune créateur d’entreprise-il m’accompagne dans la gestion et la stratégie, à travers de précieux conseils. »

Tout concourt donc pour que le business-plan prévu puisse être tenu, avec un chiffre d’affaires prévisionnel de 200 000 euros sur dix-huit mois, de janvier 2015, à avril 2016.

Et d’ici là, Iziscar devrait commencer à embaucher : un commercial pour labourer avec lui le vaste terrain qui s’offre à lui et une assistante. « J’ai lancé le processus de recrutement », se félicite-t-il.

- « Iziscar », Virgile Alibaux, à la pépinière d’entreprise de l’Espace Saint-Germain à Vienne. Tel. 06 47 73 64 44.

Vienne accueille un nouveau designer : Henri Léger (Axos Design)

Il existe déjà à Vienne un cabinet de design. La palette est désormais complétée par l’arrivée d’un designer indépendant, Henri Léger, qui vient de créer son entreprise : Axos Design.

Il ne s’appelle pas Guy Degrenne comme dans la célébre publicité, mais, déjà, tout petit, il aimait dessiner...

Pas des paysages, ni des personnages, mais des objets. C’est ainsi que naît une vocation pour le design...

« Pas besoin de logiciel spécialisé. Dès que je conçois un objet, je le vois naturellement en 3 D », explique-t-il.

Henri Léger n’a jamais cessé de dessiner des objets, engrangeant de nombreux croquis. Mais les hasards de la vie ont fait qu’il a, professionnellement, pris une autre direction : kinésithérapeute. Il a ensuite pratiqué l’étiopathie, un cousin de l’ostéopathie.

. « Ce parcours professionnel m’aide beaucoup car lorsque je conçois un objet, j’ai naturellement tendance à coller au réel de son utilisation. Cette pratique fait en sorte que je ne peux pas concevoir un objet sans qu’il soit simple et facilement utilisable . »

Ayant pris sa retraite de « kiné », il entend désormais se livrer à plein temps à sa passion de toujours, le design.

Il a créé son entreprise, une société par actions simplifiée uni-personnelle (Sasu), enregistrée à la CCI de Vienne, qu’il a baptisée Axos Design. Et désormais, il dessine, il contacte des fabricants et des distributeurs pour faire aboutir ses projets et faire en sorte qu’ils puissent être utilisés dans la vie de tous les jours.

« Pourquoi aller chercher loin ce que l’on peut trouver sur place. Je veux travailler avec un maximum de partenaires au niveau local, capables à la fois de réaliser mes produits sur place, mais aussi de les diffuser », explique-t-il.

Il revient du salon Equip Hôtel où il a présenté, en compagnie de la société Mirima, son siège multifonctions, « Habitab ». Une chaise ultra-légère et dotée d’une tablette transformable en dossier, facilement stockable, transformable aussi en escabeau, qui peut aussi bien être utilisée par l’enfant qui veut faire ses devoirs au côté de sa mère ou par le gérant d’un bistrot qui accueille de nouveaux clients alors que toutes les tables sont déjà prises. Un produit qui, pour l’heure, n’existe pas sur le marché.

Il a également conçu, pour la société Clary Entreprise, fournisseur de la grande distribution, des barbecues et des planchas design.

Dans un tout autre registre, il a conçu des coffrets très haut de gamme, destinés à accueillir des bouteilles de liqueur ou de champagne.

Bref, il pétille d’idées qui ne demandent qu’à prendre vie.

Une arrivée qui constitue un atout pour la Ville : Henri Léger compte bien s’impliquer dans la résonance viennoise de la Biennale du Design de Saint-Etienne qui, dans le cadre du Pôle métropolitain, se déroulera du 12 mars au 12 avril 2015 sur le thème : « Les sens du beau ». Tout est dit...

-Henri Léger, société Axos Design, 2 D chemin de Saint-Just à Vienne. Tel. 06 08 49 31 27. Mail axos.design@gmail.com

Fabien Robellet (Cavovino) : lance le concept de « Tupperware de la dégustation œnologique »...

Ancien restaurateur, Fabien Robellet a su marier sa passion du vin avec son métier. Il est devenu grossiste en vins, fournissant de nombreux comités d’entreprises de la région. Il vise désormais à se développer en direction des associations et des particuliers, à travers un concept original...

Bien connu de tous ceux qui travaillent dans le cadre de l’Espace Saint-Germain pour avoir tenu avec Stéphane Meyrand, le restaurant « Saint-Germain », Fabien Robellet s’est lancé depuis 2013 dans une nouvelle aventure : le négoce du vin, comme grossiste.

Rien ne prédestinait pourtant Fabien Robellet, 38 ans, à se lancer dans cette direction. Ce passionné a passé à l’origine un BEP/CAP de chaudronnier-métallier, ce qui l’a mené ensuite à un Bac de commerce, l’orientant vers les contacts humains. Il avait trouvé sa voie.

La restauration l’a ensuite confirmé dans cette direction, avant d’être happé par l’œnologie, formé et encouragé dans cette voie par Pascal Lombard, l’œnologue des Vins de Vienne.

« Je suis passionné d’œnologie. Le vin est devenu ma passion. Pour moi, le vin, c’est d’abord un moment de partage et de convivialité. J’aime les vins qui ont du fruit et de la puissance, ce qui correspond bien, par ailleurs, à la demande des consommateurs, c’est la raison pour laquelle je me suis notamment axé sur les vins de la vallée du Rhône », décrit-t-il.

Il a ainsi créé sa société, une EURL, et fournit ainsi de nombreux comités d’entreprises qu’il fournit en nectars pour une part issus de grandes maisons de la vallée du Rhône.

Il a ainsi distribué l’année dernière quarante mille bouteilles à ces CE, visant désormais les soixante-mille bouteilles par an.

Mais il n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il veut désormais se tourner aussi vers les entreprises, mais aussi les associations. Et ce, à travers un système de remise original qui leur profite directement. « Je rétrocède 50 centimes d’euros par bouteille aux associations, sous forme d’apport de mécénat. Ainsi, par exemple, pour une commande de 600 bouteilles, le club sportif ou l’association culturelle perçoit 300 euros sous forme de don » ; et ce sans contrepartie demandée... », explique-t-il.

Autre développement en cours : il lance un concept proche de celui popularisé par Tupperware, ces rendez-vous organisés à domicile par un particulier pour proposer au cours d’une rencontre amicale les produits de cette célèbre entreprise américaine.

« Je suis en train de développer un réseau de professionnels du vin, en poste dans de grandes maisons qui interviendront lors de dégustations chez les particuliers, au cours de soirées réunissant de manière conviviale une dizaine de personnes », explique Fabien Robellet.

Et d’ajouter : « L’idée est de proposer au cours de ces soirées cinq bouteilles de la même appellation qui seront présentées par le professionnel de manière ludique et interactive. Les tarifs oscilleront entre 18 et 35 euros par personne. »

Un concept assurément original qui pourrait bien séduire.
- « Cavovino », Fabien Robellet. Tel 06 32 46 42 27. mail : contactcavovino@gmail.com
Site Internet : http://www.cavovino.com

Jana Courat défriche le marché du petit électroménager

La pépinière d’entreprise de l’Espace Saint-Germain vient de s’enrichir d’une jeune pousse au métier particulier. Sur son créneau, Jana Courat, la créatrice de la start-up Cuisidis est tout bonnement la seule en France, ce qui devrait lui permettre un développement rapide. Elle a déjà ses entrées chez Boulanger et Darty...

« J’ai été très heureusement surprise par l’accueil au sein de la pépinière : tout le monde y est très solidaire. Quand je suis arrivée, je n’avais que des bureaux nus. En attendant que je m’équipe, mes voisins m’ont spontanément prêté un bureau, des chaises, des prises électriques... On sait que l’on aura toujours une oreille attentive. Rien à voir avec les centres d’affaires que j’ai pu connaître... »

 

Jana Courat est la toute dernière arrivante au sein de la pépinière d’entreprise de ViennAgglo, à l’Espace Saint-Germain et premier point positif, elle est heureuse d’y être.

Elle pense y trouver de bonnes conditions pour développer sa toute jeune société, immatriculée au RCS, le 12 juin dernier.

Une création d’entreprise qui, même si elle est pour l’heure, seule, débute sous d’heureux auspices. Elle est la seule sur un marché de niche qu’elle est en train de défricher.

Et pour cause : pour pénétrer ce marché de niche, il faut bien le connaître. Or, Jana Courat, jeune-femme qui habite avec son mari près de Vienne, a travaillé pendant huit ans comme directrice commerciale dans une PME lyonnaise spécialisée dans le petit électro-ménager : Lagrange.

Au cours de ses nombreux déplacements, elle a pu constater qu’il existait un chaînon manquant entre les très belles PME spécialisées dans le petite électro-ménager moyen ou haut de gamme qui existent en Europe ou aux Etats-Unis et le marché français.

Ces entreprises très spécialisées qui réalisent entre 5 et 20 millions d’euros de chiffre d’affaires proposent de beaux produits, mais n’osent pas s’attaquer au marché français parce que celui-ci est à la fois complexe, obéi à des spécificités juridiques, mais aussi parce qu’il est dominé par le n°1 européen, par ailleurs Rhônalpin : Seb.

Jana Courat qui connaît les plus importants distributeurs de l’Hexagone a ainsi contacté ces PME qui ont pour nom Blendetx aux USA (mixers très puissants), Graef en Allemagne (trancheuses) Nemox en Italie (turbines à glace) ou encore Frifri en Belgique (gaufriers et friteuses) ; et bien d’autres encore. Elle compte à ce jour huit fournisseurs.

« Mon but est d’accompagner ces marques et de les pérenniser sur le territoire français », explique-t-elle.

Dotée d’un beau catalogue et d’accords de distribution exclusive, elle est ensuite allée voir les grands distributeurs pour leur proposer d’élargir leurs gammes à la vente, avec ces produits, introuvables en France.

D’ores et déjà de bons contacts ont été établis avec Darty et Boulanger.

Elle vient même d’élargir sa gamme en se développant dans les produits plébiscités par les consommateurs de produits bio, en proposant aux grandes chaînes comme Satoriz ou Biocoop de compléter là aussi leurs références avec des extracteurs de jus ou des systèmes qui permettent la cuisson des aliments à une température inférieure à 50 degrés, très appréciés des « crudivores ».

Cette jeune-femme qui a pour bagage un Master 2 sur les pays émergents, après être passée par l’Ecole Supérieure de Commerce de Fontainebleau, vise 900 000 euros de chiffre d’affaires pour sa première année d’exercice. Son business-plan prévoit ensuite 3,5 millions d’euros de chiffre d’affaires dans cinq ans.

Pour ce faire, elle devra assez rapidement embaucher : « Un commercial dans les six mois, puis une assistante commerciale import/export », précise-t-elle.

Elle compte en revanche sous-traiter la logistique des produits qu’elle importe, ainsi que le Service Après Vente (SAV).

Bref, Jana Courat a su créer son entreprise en s’appuyant sur sa connaissance approfondie d’un marché de niche qu’elle entend désormais cuisiner à feu vif...

-Cuisidis, Pépinière d’entreprise de Vienne à l’Espace Saint-Germain, 30 avenue du Général Leclerc. Port. 06 67 22 17 13.

Juillet 2015

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