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Industrie - Artisanat

Condat : innovation et diversification

Si la société familiale Condat est une des sociétés phares de l’agglomération viennoise, ce n’est pas un hasard. Cette entreprise de 515 salariés dont 300 sont basés au siège, à Chasse-sur-Rhône, a toujours su jouer la carte de l’innovation et de la diversification, tout en restant sur son cœur de métier. Elle l’a encore prouvé ces derniers mois.

Evoquer la société Condat dont le siège est installé dans des bâtiments de 30 500 m² à Chasse-sur-Rhône, c’est évoquer les lubrifiants industriels dont elle a fait sa spécialité et dont elle est un des principaux leaders mondiaux.

Elle est notamment « le » fournisseur de la planète de lubrifiants, de ces monstres que sont les tunneliers : on n’a jamais autant construit de tunnels dans le monde que ces dernières années. 

A la recherche permanente de nouveaux marchés, sa grande connaissance des sols que cette spécialisation lui a permis d’acquérir, a amené Condat à s’intéresser à un autre marché, de prime abord, pas immédiatement proche : les dépolluants écologiques, fonctionnant soit par bio-stimulation ; ou, encore par lessivage des sols à de très faibles concentrations et de surcroît biodégradables.

« La biostimulation vise à tirer partie des bactéries naturellement présentes dans les sols. En stimulant leur efficacité, elles parviennent à dégrader naturellement les pollutions. Le lessivage est une solution alternative, plus rapide, qui consiste à utiliser des tensioactifs ultra-performants, formulés à partir de matières premières renouvelables, non dangereuses pour l’environnement qui permettent à faible concentration un meilleur rendement d’extraction des polluants que les produits traditionnels», décrit Laurent Debord, un des cadres du top management de la société.
La société chassère a ainsi présenté ces deux nouveaux produits verts, lors du dernier salon Pollutec qui s’est déroulé début décembre, à Lyon-Eurexpo.

Ils s’adressent à un marché potentiel très important. Il faut savoir que la région Rhône-Alpes est en train de mettre en place une filière pour dépolluer les 658 friches industrielles polluées qu’elle possède sur son sol. Or, parmi les participants de cette nouvelle filière figure le pôle de compétitivité Axelera dédié à la « chimie verte », dont Condat est membre : elle fait partie de son conseil d’administration et du bureau, aux côtés d’acteurs, tels que GDF-Suez, Arkema ou Solvay. Un exemple de marché parmi d’autres qui a l’avantage de se situer à demeure.

Condat vient également d’opérer une diversification qui peut apparaître surprenante, mais finalement pas tant que cela. Elle vient d’acquérir « Placentor Végétal », nom de marque d’une pépite lyonnaise de la cosmétique : Sicobel.

Cette dernière fait partie de ces pépites lyonnaises qui tracent discrètement leur chemin. Cette société basée à Dardilly dans l’ouest lyonnais, spécialisée dans les cosmétiques bio ou issus de produits naturels, connaît depuis plusieurs années une croissance à deux chiffres.
Condat vient de racheter 100 % du capital de cette société à son propriétaire, Nicolas Fouchère, 62 ans, un pharmacien qui reste à la tête de la société comme directeur général.
Une stratégie de diversification qui ne date pas d’aujourd’hui : Condat a déjà, depuis plusieurs années, engagé une diversification dans les cosmétiques, notamment à travers sa marque propre, Thalac, destinée aux professionnels. Ainsi, sur les 140 millions d’euros de chiffre d’affaires de Condat, 20 millions d’euros proviennent désormais des produits cosmétiques.
Développant à l’origine ses produits à partir de placentas humains, l’entreprise s’est tournée, en 1991, vers les molécules proches de ce placenta humain que l’on peut trouver dans le monde végétal.
Des produits naturels qui nichent dans les bourgeons de hêtres notamment alpins ou le soja non transgénique. «On y trouve les mêmes acides aminés, oligo-éléments, peptides et sels minéraux que dans le placenta humain. De surcroît, les différentes expérimentations que nous avons menées ont montré que leurs effets étaient même plus efficaces avec les végétaux !», assure Nicolas Fouchère.
A partir de ces produits naturels, Sicobel a développé une gamme de pas moins d’une trentaine de produits différents, vendus en pharmacie et para-pharmacies : des masques anti-âge, aux crèmes ultra-hydratantes, en passant par les anti-cernes, etc.
Pour Nicolas Fouchère, l’entrée de Sicobel dans le giron de Condat va offrir la possibilité à l’entreprise de mettre en place deux types de synergies.
« Au niveau de la Recherche&Développement, Condat possède des machines à Chasse-sur-Rhône qui étaient très onéreuses à acquérir et que nous pourrons désormais utiliser », se félicite-t-il.
Enfin, la présence forte internationale de Condat sur le plan commercial en Asie, en Chine, ou en Amérique Latine (elle réalise 70 % de son chiffre d’affaires à l’export), notamment, va permettre à la marque « Placentor Végétal » de conquérir « de nouveaux et prometteurs marchés ».
Dépolluants verts, produits cosmétiques : Condat continue de s’engager sur un terrain qu’elle connaît bien et qui a fait sa réussite, les produits de niche. On ne change pas une stratégie qui gagne !

-Condat, 104 avec Frédéric Mistral, 38670 Chasse-sur-Rhône. Tel. 04 78 07 38 38.Site : http://www.condat.fr

Quatre ans après sa reprise par le groupe Azimuth, Celette retrouve la solidité du marbre

Repris il y a quatre ans à la barre du tribunal de commerce de Vienne par le groupe Azimuth, Celette a retrouvé une excellente santé. Son dirigeant et actionnaire, Bruno Guerre travaille actuellement avec ses équipes à de nouveaux produits autres que les marbres classiques pour créer des relais de croissance.

Les chiffres ne mentent pas. Quand la vénérable entreprise viennoise Celette, l’inventeur du marbre automobile, passait en 2011, pour la seconde fois devant le tribunal de commerce de Vienne, l’avenir apparaissait sombre.

L’entreprise qui réalisait 10 millions d’euros de chiffre d’affaires affichait alors une perte nette de 2 millions d’euros.

Après la reprise par un premier groupe qui n’était pas arrivé à tenir ses engagements, celle du groupe Azimuth (*), choisi in fine le 15 janvier 2011, par les juges du tribunal de commerce s’est révélée cette fois la bonne, ce qui a permis de sortir l’entreprise de l’ornière.

Dirigée depuis quatre ans par Bruno Guerre, actionnaire à 50/50 avec Pierre Nicolau, l’entreprise a affiché l’année dernière un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros pour 3 millions d’euros de résultat net, avant impôt.

Seule ombre au tableau, mais nécessité pour rendre à nouveau l’entreprise viable, les effectifs sont passés de 160 à 100 salariés.

Celette s’est repliée sur 15 000 m², désormais loués à l’aménageur foncier Epora qui a racheté les 80 000 m² du site à l’administrateur judiciaire chargé de régler la liquidation précédente. Une superficie qui est grandement suffisante pour sa production actuelle de marbres, chacun d’entre eux étant vendu de 15 000 à 50 000 euros, selon son degré de sophistication.

L’entreprise que dirige Bruno Guerre s’est concentrée sur le haut de gamme : elle a, à 70 % pour clients les grands constructeurs allemands. Elle est aussi sans doute l’une des plus exportatrices de la région viennoise contribuant fortement à la balance du commerce extérieure de Rhône-Alpes, avec 95 % de sa production vendue à l’international !

Installé en Asie, le deuxième homme du tandem Azimuth, Pierre Nicolau, travaille, lui, pour développer les marchés dans cette partie du monde.

Ainsi, par exemple, Celette a emporté en 2012 un important marché de marbres automobiles pour équiper les concessions Audi en Chine.

Reste que selon Bruno Guerre, le marché du marbre automobile est désormais mature.

« Il nous faut trouver des relais de croissance », constate Bruno Guerre.

Ces relais de croissance passent comme pour beaucoup d’entreprises industrielles en France, actuellement, par un développement des services. Il s’agit de donner de la valeur ajoutée au marbre en lui adjoignant des logiciels et des algorithmes.

L’avenir de Celette, entreprise industrielle, passe donc aussi par le numérique.
L’important service de Recherche&Développement de l’entreprise composé de dix personnes a ainsi mis au point deux nouveaux produits qui devraient permettre de booster à l’avenir le chiffre d’affaires. 

Les ingénieurs de Celette ont ainsi développé un système dérivé du marbre qui permet de fournir beaucoup plus d’informations sur les carrosseries, lors des contrôles techniques.

Celette a également mis au point un système expert qui, après accident, avant même que l’expert mandaté par l’assurance ne passe chez le garagiste constater les dégâts, est capable de prendre des mesures au millimètre près, permettant de quantifier très précisément lesdits dégâts opérés à la carrosserie. Ces systèmes peuvent même proposer des recommandations. « Ce qui permet à l’expert de se concentrer sur l’essentiel, redonnant à cette profession une vraie valeur ajoutée », ajoute Bruno Guerre.

Ces nouveaux produits dérivés du marbre automobile classique vont être progressivement mis sur le marché.

Enfin, dernière diversification dans laquelle est engagée Celette, la formation des carrossiers. L’apparition aujourd’hui dans les carrosseries automobiles de l’aluminium, des fibres de carbone, notamment est en train de bouleverser le métier, nécessitant un haut niveau de formation.

Ainsi, par exemple, Celette a répondu à un appel d’offres du constructeur américain de voitures électriques Tesla qui a de grandes ambitions en Europe, pour assurer la formation de ses personnels, en France et en Allemagne. L’entreprise viennoise pourrait bien devenir la spécialiste des carrosseries Tesla, là encore des voitures haut de gamme à 60 000 euros...

-Celette 3 avenue Berthelot à Vienne. Tel. 04 74 57 59 59. Site Web : http://www.celette.com

(*) Celette fait désormais partie de la holding du groupe Azimuth où l’on trouve également « Mécanique Deville » à Aurec-sur-Loire (43) et « Masson Marine » à Sens qui fabrique des boîtes de vitesse pour bateaux.

Après avoir surmonté des difficultés, la société Decortes (Pont-Evêque) nourrit à nouveau de solides ambitions

Après avoir connu un redressement judiciaire au tribunal de commerce de Vienne, la société Decortes de Pont-Evêque spécialisée dans l’habitat modulaire est en passe de retrouver une vigoureuse santé, depuis son rachat par la société Nantaise Solfab. Mars et avril ont été toniques et l’avenir se présente sous de bons auspices.

«Depuis que la société a été reprise, nous avons affiché de bons chiffres d’affaires. Nous allons réussir ! » lance tout sourire, Marc Pichot, directeur de la société Decortes à Pont-Evêque depuis deux mois.

Un optimisme qui tranche avec les difficultés que vient de traverser cette société créée à l’origine par Henri Decortes et installée depuis trente-cinq ans sur la niche de marché de la construction modulaire.

Ses difficultés financières l’avaient amenée devant le tribunal de commerce de Vienne à travers une procédure de sauvegarde. Un plan de reprise, le 1er février dernier, par la Nantaise Solfab qui figure dans le top 5 des fabricants français de bâtiments modulaires, avait alors impliqué la suppression de près de la moitié des emplois.

Actuellement l’entreprise qui est installée sur la zone industrielle de l’Abbaye à Pont-Evêque est désormais réduite à dix-neuf salariés, mais son nouveau directeur, Marc Pichot, recruté par le repreneur, n’exclut pas à terme de renouer avec les embauches.

Si Solfab a racheté Decortes, la raison tient au fait que de par son volume, très important, l’habitat modulaire voyage peu. Il en coûte environ 1 500 euros par exemple pour transporter de Vienne à l’autre bout de la France, une construction modulaire de base d’un coût de 3 000 euros. Une fabrication qu’il n’est donc pas question, pour cette raison, de délocaliser !

L’acquéreur de Decortes, la Nantaise Solfab qui est bien implantée dans l’ouest de la France a donc racheté l’entreprise épiscopontine pour se développer sur la partie est de la France.

Decortes qui fabrique quotidiennement dans ses trois ateliers de quatre à cinq modules par jour, en moyenne, aussi bien des bungalows de chantier que des bâtiments modulaires clés en main, à l’instar des salles de classe qui viennent d’être livrées à Grenoble, va, du fait de ce rachat, pouvoir élargir sa gamme.

Outre les modules Decortes qui ont fait sa réputation, l’unité de fabrication de Pont-Evêque va pouvoir élargir sa gamme. « Nous entendons bénéficier de l’organisation industrielle et des gammes de notre maison-mère : celles destinées aux parcs de location, mais aussi au BTP, ainsi que la gamme RT 2012 répondant aux codes européens, en termes de solidité du bâtiment et de confort thermique et qui est principalement destinée aux ouvrages soumis à un permis de construire » , décrit le directeur.

Il ajoute : « D’autre part, nous sommes en période de reprise et de frémissement de l’investissement, propice au marché sur lequel Decortes est installé. »

D’où l’optimisme affiché : « Tout ceci nous incline à nourrir de sérieuses ambitions pour redevenir un acteur significatif dans la région Rhône-Alpes et le Grand Est. »

Objectif de Marc Pichot : retrouver l’équilibre financier d’ici la fin de l’année. Et puis ensuite : surfer sur la reprise du BTP et la reprise économique tout court qui se profile...

-Decortes, constructions modulaires, Z.I. De l’Abbaye, 33 avenue Georges et Louis Frèrejean, 38 780 Pont-Evêque. Tel. 04 74 59 29 90. Site Internet : http://www.decortes.fr

Pour ses cinquante ans, Yoplait fait une fleur à Vienne

Deux œuvres d’art ont été installées à Vienne dans le cadre du 50ème anniversaire de la marque à la petite fleur, Yoplait, dont l’unité viennoise fabrique de très nombreux produits et possède un très important centre de Recherche & Développement.

Respecter l’environnement, préserver les ressources naturelles, réduire l’impact environnemental de ses produits, sauvegarder et développer la biodiversité, garantir la naturalité de ses matières premières : telles sont quelques-unes des valeurs que Yoplait veut mettre en avant.

C’est donc tout naturellement que le Groupe Yoplait qui possède une importante unité de production à Vienne-Estressin a souhaité faire œuvre de mécénat, à l’occasion du 50ème anniversaire de sa création.

Il a demandé à l’artiste plasticien Gad Weil d’imaginer, du 18 au 21 juin dernier à Paris, une œuvre au pied de la Tour Eiffel sous la forme d’un jardin et de huit installations métalliques peuplées de fleurs et d’insectes mécaniques : 4 000 m², 500 000 fleurs et 100 espèces végétales différentes qui ont été proposés aux regards des Parisiens et des touristes...

Du fait de la présence de Yoplait à Vienne, la marque s’est portée acquéreur des huit installations de l’exposition et a proposé de les offrir aux villes où se trouve un site de production : Vienne qui a accepté ces œuvres fait donc partie des villes bénéficiaires.

C’est ainsi que l’on peut apercevoir depuis quelques jours, une œuvre, en l’occurrence une vache de métal avec une petite fleur ornant son museau, place du Général de Gaulle et une autre, sous forme de fleurs stylisées, aux Jardins de Cybèle.

La société Yoplait a pris à sa charge le transport, l’installation et l’entreprise, la Ville de Vienne préparant les supports et s’engageant à exposer les œuvres au minimum pendant deux ans, avec des déplacements possibles des œuvres en d’autres sites de la ville.

Pour Olivier Faujour, président de Yoplait International « Gad Weil a imaginé un événement qui s’inscrit parfaitement dans les valeurs portées par Yoplait : plaisir, naturalité, authenticité, famille… Par sa proximité avec ses consommateurs, par sa signature familiale par sa démarche environnementale, Yoplait s’est naturellement imposé comme un mécène de sens."

Un centre de Recherche & Développement de cent personnes

Il faut savoir que Yoplait Vienne à vu sa construction débuter dans le quartier d’Estressin en 1964. L’usine a donc débuté ses fabrications il y a cinquante ans.

À Vienne, Yoplait fabrique de nombreux produits à partir du lait : yaourts brassés, yaourts fermes, fromages frais, mais aussi desserts.

Tous les produits Yoplait de cette unité de fabrication sont à base de lait français fourni par Sodiaal, actionnaire et 1ère coopérative laitière française : ils sont destinés à la France et l’Europe.

L’une des caractéristiques de Yoplait Vienne est de posséder un très important centre de Recherche & Développement destiné au monde entier et où une centaine de personnes élabore les produits Yoplait de demain.

Cette usine concourt à la richesse économique de la ville : tous les dix-huit mois, Yoplait rénove l’ensemble de ses marques piliers.

L’arrivée d’actionnaire américain, General Mills en 2011, a ainsi permis à Yoplait d’accélérer ses innovations.

Ainsi, la marque a lancé YOPA! en France en janvier 2014 et le yaourt grec, tous deux issus de Vienne, dans plusieurs pays.

L’expertise du centre de Recherche & Développement en produits laitiers est aussi essentielle au développement de Yoplait qui investit continuellement dans le but d’améliorer le goût, la texture et la composition nutritionnelle de ses recettes, en développant notamment des gammes de produits sans colorants, conservateurs ou arômes artificiels pour les enfants, ou bien encore des produits enrichis en vitamine D pour satisfaire les besoins quotidiens des consommateurs...

Juillet 2015

L’usine Finorga de Chasse-sur-Rhône fête son 50ème anniversaire sur fond d’un regain d’activité

Appartenant au groupe Novasep dont le siège est basé depuis un an à Lyon, l’usine Finorga de Chasse-sur-Rhône est spécialisée dans le développement de principes actifs pour les grandes sociétés pharmaceutiques ou les start-up. Elle profite cette année de la bonne forme des sociétés biotechs.

Il existe deux importantes usines chimiques à Chasse-sur-Rhône : Condat spécialisée dans les lubrifiants spéciaux pour l’industrie et Finorga, qui œuvre dans la pharmacie : deux cents salariés.

Appartenant au Groupe Novasep, cette dernière vient de fêter son cinquantième anniversaire.

Par un hasard du calendrier, elle vient également de changer de directeur. Philippe Moy vient de passer le témoin à Jean-Pierre Pilleux, 41 ans. Il a pris ses fonctions le 1er septembre dernier.

Originaire de la Mayenne, cet ingénieur chimiste (CPE Lyon) est entré au sein de Finorga il y a quatorze ans comme responsable qualité du site, chapeautant ensuite dans le cadre de cette fonction quatre autres sites du groupe, avant désormais de prendre les rênes de l’unité chassère.

Cet anniversaire a donné lieu à une journée portes ouvertes destinée aux retraités du site et aux familles des deux cents salariés de cette usine pharmaceutique.

Celle-ci figure parmi la dizaine de sites du groupe Novasep dont l’état-major a d’ailleurs quitté l’année dernière Pompey, près de Nancy pour s’installer au sein du biodistrict de Gerland, là où bat le cœur de la pharmacie régionale.

L’usine Finorga est clairement une usine chimique. On y trouve, des cuves, des réacteurs, des essoreuses, des sécheurs, etc. Mais sa production est pharmaceutique.

Cette usine de dix hectares qui possède encore suffisamment de foncier pour s’agrandir encore si nécessaire, fabrique à façon des principes actifs pour plus de la moitié des grandes sociétés chimiques mondiales.

« Selon les clients, cela va de quelques centaines de kilos, voire plusieurs tonnes. Nous fournissons ces principes actifs lors de leur phase de lancement, mais aussi lors de leur phase de développement », décrit le directeur, Jean-Pierre Pilleux.

Il faut savoir que lorsqu’une grande société pharmaceutique ou une start-up découvre une nouvelle molécule, elles doivent passer par trois stades pour tester l’innocuité, mais aussi l’efficacité de ces nouvelles molécules et obtenir le feu vert de l’Autorité de contrôle.

A la base, Finorga accompagne ces sociétés pharmaceutiques lors de ces différents stades. Elle leur fournit ainsi quelques dizaines de kilos en phase I ; puis si le principe actif reçoit le feu vert de l’Autorité de tutelle, plusieurs centaines de kilos en phase II, plus large, ; puis éventuellement, ensuite plusieurs tonnes, voire plusieurs dizaines de tonnes en phase III, lorsque le nouveau médicament arrive sur le marché.

Un marché pas toujours facile, cependant. « L’année 2014 a été compliquée », reconnaît Jean-Pierre Pilleux.

Mais admet-il avec un large sourire, 2015 se présente beaucoup mieux. Finorga Chasse-sur-Rhône a engrangé de nouveaux clients. Les molécules fabriquées sur le site ont passé successivement toutes les barrières médicales et réglementaires. « Nous avons actuellement cinq clients en phase III, ce qui constitue un gage de production importante. » L’activité devrait donc s’avérer solide cette année.

Une manière plutôt positive de fêter ce cinquantième anniversaire, ce qui va amener la société à investir dans la rénovation d’ateliers.

Bon aussi pour la balance commerciale de Rhône-Alpes et de l’Hexagone : Finorga vend plus de 80 % de sa production à l’international !

Finorga, groupe Novasep, 497 route de Givors, à Chasse-sur-Rhône. Tel. 04 72 49 19 60

www.novasep.com

Martinon (Chasse-sur-Rhône) a amélioré sa gestion des ressources humaines grâce à la Région Rhône-Alpes et ViennAgglo

Securis’RA est un dispositif financé intégralement par la région Rhône-Alpes pour accompagner les PME dans leur gestion des ressources humaines. Jean-Marc Podvin, Pdg de Martinon, basée à Chasse-sur-Rhône, vient de l’expérimenter. Il en vante l’efficacité.

Les dirigeants de PME vous le diront tous. Ils ont en permanence le nez dans le guidon. Ils sont à la fois Pdg, directeur des ressources humaines, technico-commerciaux de leur entreprise …

C’est exactement ce que ressent Jean-Marc Podvin, 56 ans, le patron de la société Martinon basée à Chasse-sur-Rhône et spécialisée dans l’installation de cuisines pour les professionnels et la climatisation.

La crise chez Martinon, on ne connaît pas ! Cette société installée à Chasse-sur-Rhône connaît depuis quelques années une croissance moyenne annuelle de...40 % de son chiffre d’affaires.

Les effectifs ont suivi, l’entreprise grossissant au fil des années : quatorze salariés lors du changement d’actionnaires en 2006, plus d’une trentaine aujourd’hui.

Le problème est qu’un dirigeant de PME comme Jean-Marc Podvin doit avoir toutes les qualités d’un DRH, sans en avoir la formation, même s’il a appris à cet égard beaucoup de choses sur le terrain. Et les ressources humaines, on le sait, sont le moteur d’une entreprise. Le dynamisme, la créativité, l’appétence des salariés au travail, dépend de la bonne gestion des ressources humaines en interne.

C’est la raison pour laquelle la région Rhône-Alpes a mis au point un dispositif intégralement financé par la Région baptisé « Securis’RA » visant à accompagner les patrons de PME et de TPE dans les RH. ViennAgglo, de son côté, sert de relais, de prescripteur du dispositif auprès des entreprises du territoire.

« J’ai bien conscience que c’est difficile de manager des équipes. Je le fais de façon empirique, mais j’ai bien conscience qu’il existe des règles et des techniques. C’est la raison pour laquelle je me suis inscrit pour participer à ce dispositif », raconte le dirigeant de Martinon.

Ainsi, avec une dizaine d’autres chefs d’entreprise du bassin viennois, Jean-Marc Podvin a suivi une formation animée par Marjorie Laviletti, du Cabinet Corhéliance spécialisé dans les ressources humaines.

Cette formation s’est traduite par des réunions se déroulant au sein de ViennAgglo, mais aussi par un suivi au sein de l’entreprise elle-même.
La consultante a ainsi rencontré sept collaboratrices et collaborateurs-clés de l’entreprise pour élaborer un audit des ressources humaines au sein de la société.

Il est ainsi apparu que la définition des postes de chacun s’avérait trop floue, ce qui posait des problèmes. La première décision prise a donc été de mettre en place une définition précise de chacun des postes. Elle sera effective le 1er janvier prochain.

Deuxième conséquence : « J’ai aussi pris conscience qu’il pouvait y avoir au sein de l’entreprise des problèmes de communication. J’ai donc pris l’engagement de mieux communiquer : les cadres de la société vont devoir aussi mieux communiquer avec les équipes. Vous ne pouvez pas manager un collaborateur si vous n’êtes pas en contact direct avec lui ! Il faut que l’on retrouve l’envie de travailler ensemble ! », lance Jean-Marc Podvin.

Mais surtout conclut, le Pdg de Martinon, « quand on a le nez dans le guidon, on ne voit pas tout. Cette formation/action a vraiment constitué un élément déclencheur qui m’a obligé à aller jusqu’au bout du changement. »

Au bilan, le patron de Martinon s’affiche « très content de cet accompagnement. Nous avons pu avoir de vrais échanges avec le groupe dans un cadre convivial : les retombées s’annoncent très positives ».

Les dirigeants du groupe sont tellement satisfaits qu’ils ont sollicité auprès de la Région Rhône-Alpes une poursuite de l’accompagnement sur 4 séances complémentaires « pour travailler sur des points spécifiques ».

Martinon, ZI de Charnevaux, 575 route de Givors, 38670 Chasse-sur-Rhône.
Tel. 04 78 07 40 74.

 

Menuiserie : Bernard Meunier s’installe à Pont-Evêque

« Menuiserie Bernard Meunier » : la toute nouvelle enseigne est en passe d’être posée sur le bâtiment de 300 m² que vient d’acquérir le professionnel éponyme sur la ZA de l’Abbaye à Pont-Evêque. Il rêvait d’être dans ses propres murs : c’est fait. Ce local va lui permettre de créer un véritable show-room.

Il n’avait pas encore trouvé l’emplacement qu’il estimait idéal. Après avoir déplacé son atelier à proximité du barrage de Reventin-Vaugris, puis à Auberives-sur-Varèze, il cherchait toujours. Cela faisait plusieurs années que Bernard Meunier, un menuisier, cherchait à acheter le local où il poserait définitivement son atelier.

Il vient de le trouver. Il s’agit d’un local industriel de 300 m² environ situé sur la ZA de l’Abbaye à Pont-Evêque, qu’il a acquis en août dernier. Un investissement de 150 000 euros.

Situé à proximité de Pont-Evêque et de Vienne, c’est-à-dire à près de ses clients, cet atelier va lui permettre de travailler dans les meilleures conditions qui soient, mais aussi de développer le show-room de 100 m² dont il rêve.

Celui-ci est actuellement en travaux, mais il lui permettra bientôt de présenter toute une gamme de fenêtres en bois en PVC ou en alu, mais aussi des chassis en chêne irlandais ou en chêne doré, des meubles de dressing, des portes d’entrée, etc.

Bernard Meunier Menuiserie ? Une équipe de quatre personnes dont trois manuels, tandis que Stéphanie, l’épouse s’occupe de la comptabilité.

Pas besoin de commercial (e) dans cette équipe. « Nous n’avons aucune difficulté à trouver des clients. Le bouche à oreille fonctionne très bien et les clients nous sont fidèles. Après avoir travaillé pour eux, nous les retrouvons souvent plusieurs années après », se félicite Bernard Meunier.

Il est vrai que ce dernier, en près de trente ans de métier a su se forger une flatteuse réputation, depuis son CAP obtenu en 1980 au lycée professionnel Galilée, puis au sein de sa première entreprise comme salarié, à Sainte-Colombe, avant qu’il décide de voler de ses propres ailes en 1986.

« J’ai effectué des infidélités au métier de menuisier en effectuant une petite incursion dans la vente de machines à bois, mais je m’y suis vite ennuyé. Cela m’a permis de me rendre compte de quelque chose dont je n’avais pas alors totalement conscience : la passion de mon métier ! »

Depuis, il a pu l’assouvir, adorant « faire des trucs compliqués qui prennent beaucoup de temps, mais permettent d’exprimer ma passion en plein. »

Il a ainsi par exemple réparé le portail du Château de Septème, ou remis en état un escalier d’un client installé dans le quartier de l’Isle à Vienne, accroché à une poutre par un câble... Tous domaines dans lesquelles il excelle.

Ceci explique que cet homme de savoir-faire et de bons conseils travaille à plus de 90 % pour une clientèle de particuliers et non pas pour des chantiers d’architectes. Son grand plaisir : apporter à ses clients sa valeur ajoutée.

Cela se sait. Et cela se ressent aussi dans le chiffre d’affaires de la petite entreprise de menuiserie. Celle-ci a réalisé l’année dernière 360 000 euros de chiffre d’affaires. Elle devrait frôler les 400 000 euros cette année.

Menuiserie Bernard Meunier, rue Louis Frèrejean, ZA de l’Abbaye, 38 780 Pont-Evêque

Mail : menuiserie.bernard.meunier@orange.fr

A Septème, les nouveaux projets de développement de Cédric Dumas, le président de DIC

Est-ce parce que son entreprise a remporté le (gros) marché de la partie plâtrerie de la tour Incity, la plus haute tour de Lyon, soit 200 mètres, qu’il voit encore plus loin ? Toujours est-il que Cédric Dumas dont la société DIC compte déjà près de soixante salariés, entend poursuivre son développement. Quatre nouveaux bâtiments devraient voir le jour en 2017 sur la ZA où il est installé à Septème.

« J’ai eu la chance d’avoir un père visionnaire. Il a eu l’intuition de la plaque de plâtre ! », lance Cédric Dumas, 43 ans, le président du directoire de DIC, entendez Dumas Isolation Cloisons, une SAS.

Son père qui a créé avec son épouse la société DIC l’a positionnée sur un créneau du BTP qui n’a cessé de se développer : la plâtrerie.

Du fait de ses nombreuses qualités plastiques, thermiques, acoustiques, de lutte contre le feu, etc., les architectes sont particulièrement friands de la plaque de plâtre.

Lorsque Cédric Dumas reprend plus tôt que prévu après un accident subi par son père, et sa formation en poche, l’entreprise compte quarante salariés. Dix ans plus tard, Cédric Dumas en compte soixante. Et l’entreprise va encore grossir l’année prochaine.

Cédric Dumas a su capter et gérer de très gros marchés, à l’instar de celui de la Tour Incity, donc ; mais aussi auparavant, de l’autre tour de la Part-Dieu à Lyon, après le « Crayon » la tour « Oxygène » qui lui a mis le pied à l’étrier de ces chantiers très particuliers des tours de grande hauteur.

Des états de service qui lui permettent d’emporter de gros appels d’offres, à l’instar du Terminal 1 de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry, l’un des plus gros marchés d’Europe, actuellement, de l’hôtel Novotel de la Confluence à Lyon, voire encore de l’Hôpital de Vienne ou de la Clinique Trenel à Sainte-Colombe.

Cédric Dumas explique la croissance de son entreprise avec quatre termes : « travail, rapidité, qualité et sérieux ».

Des qualités qui l’ont amené à remporter un Trophée national des Plaquistes en 2013, un prix très convoité dans la profession.

Une belle trajectoire qui lui a permis de réaliser l’année dernière un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros.

A ce jour, la société familiale DIC qui est installée sur la zone d’activités « Garenne et Ravageon » à Septème, c’est non seulement une usine ; mais aussi un magasin dirigé par sa sœur Marylène, où viennent s’approvisionner à la fois les professionnels et les particuliers ; mais encore un centre où les déchets issus du plâtre sont triés avant d’être intégralement recyclés.

Cédric Dumas pourrait se reposer sur ses lauriers mais son goût pour l’entrepreneuriat l’emporte.

2017 va marquer une nouvelle rafale d’investissements sur la zone d’activités en donnant le jour à pas moins de quatre bâtiments.

Le magasin marche si fort qu’il a besoin d’un nouveau site de stockage de 200 m².

Mais ce n’est pas tout : pour répondre à la demande, le président de DIC va doubler la production de plaques de plâtre en créant deux emplois pour faire tourner encore plus une machine à pré-découper et à cintrer les plaques de plâtre ; et ce, au sein d’un nouveau bâtiment de 200 à 300 m².

Enfin, comme il est aussi entrepreneur pour les autres, il entend également construire deux autres bâtiments de 100 m² chacun pour accueillir deux autres artisans.

Un nouvel investissement de 580 000 € en y intégrant le prix du terrain.

Une certitude : la troisième génération de Dumas se prépare pour maintenir la lignée entrepreneuriale familiale.

Son fils Quentin est tombé tout petit dans le plâtre, comme Obélix dans la potion magique. Il a obtenu son CAP Plâtrerie avec le prix d’excellence et mène actuellement brillamment un Brevet Professionnel à Dardilly. L’avenir de cette PME familiale est assuré...

Entreprise DIC 105 rue de la Garenne, zone d’activités Garenne et Ravageon 38780 Septème - Tel. 04 74 59 69 35 - Mail : dic@groupe-dumas.fr

Larius (ZA du Rocher - Estrablin)

Larius, spécialiste en matériel de pulvérisation et de traitement de surface depuis 1987, sera la première entreprise à s’implanter sur la zone du Rocher à Estrablin.

Installée dans la région de Vienne depuis toujours, la société Larius France a décidé de faire construire ses propres bâtiments à Estrablin, en plein cœur d’une région économiquement dynamique et idéalement située à 10 minutes de Vienne et à 30 minutes de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, avec un accès rapide aux autoroutes.

Cette implantation aura lieu dans la nouvelle Zone du Rocher qui a su séduire la société Larius France par sa conception axée « développement durable ». Des panneaux photovoltaïques seront notamment installés sur le bâtiment.

Pourquoi une nouvelle implantation ?

Cet agrandissement permettra d’obtenir un espace de stockage plus important et donc une meilleure gestion des stocks ce qui se traduit par une réactivité accrue. L’emplacement choisi permettra également d’augmenter la visibilité.

Ce changement s’inscrit dans une démarche de développement de l’entreprise que son dirigeant Monsieur SCHAPELYNCK a initié depuis quelques années grâce à la bonne santé financière de la structure et sa résistante face à la crise : « Nous avons la chance de ne pas avoir trop ressenti les effets de la crise économique, nous avons su nous adapter aux changements et rebondir vers des secteurs porteurs grâce à une équipe soudée, performante et dynamique. Nous essayons de développer l’activité notamment par le biais de notre nouveau site internet. Nous n’avons qu’un seul mot d’ordre : continuer à avancer ».

Travaillant essentiellement en B to B (de professionnel à professionnel), ses compétences s’étendent de la vente de petits équipements : raccord, tuyau produit, filtre, pistolet, protection individuelle, matériel de sablage, compresseur d’air ainsi qu’aux ensembles complets manuels et automatiques jusqu’aux cabines de peinture liquide, poudres et chaines automatiques. Larius France développe son propre matériel de pompe, pompe d’extrusion et de pistolage.

Un service technique est mis à la disposition des clients pour effectuer des réparations. Un numéro d’agrément leur permet également de proposer une offre de formation complète pour leurs clients.

www.larius-france.fr

SAIP et Comaplex : deux belles sociétés industrielles s’installent sur la zone des Platières à Chasse-sur-Rhône

 

 

Regroupées sous une même holding, SAIP, spécialisée dans le traitement d’effluents gazeux et Comaplex qui fabrique des cuves en plastique thermoformé pour accueillir des produits chimiques très corrosifs, ont débuté leurs activités depuis le mois de juin à Chasse-sur-Rhône. Installées sur des marchés porteurs, elles emploient près de cinquante personnes.

Ceux qui rêvaient d’une économie sans usine ont tort. Pas de développement économique, sans solide socle industriel. Tout ce qui concourt au développement de l’industrie doit être encouragé car c’est sur un tel socle que le secteur des services peut croître et prospérer.

C’est ainsi que l’arrivée depuis le mois de juin dernier des sociétés SAIP et Comaplex, deux entreprises industrielles, sur la zone des Platières à Chasse-sur-Rhône doit être saluée.

Placées sous une même holding, bénéficiant d’un actionnaire unique, SAIP et Comaplex sont dirigés par Stéphane Carzola et emploient à elles deux pas moins de cinquante personnes.

La première, SAIP est spécialisée dans l’ingénierie du traitement de l’air. Elle réalise et installe des systèmes permettant de traiter les effluents gazeux comme ceux, par exemple des centrales d’épuration à des fins de dépollution de l’air. Elle capte ces effluents, les ventile, les aspire et les traite.

Un vaste marché puisqu’une directive européenne oblige désormais les stations d’épuration à traiter ces effluents qui, il est vrai, dégagent des odeurs proches de l’œuf pourri (pour les chimistes : H2S), en l’occurrence, du sulfure d’hydrogène.

SAIP a déjà équipé près de soixante-dix stations : son champ d’activité est la totalité de l’Hexagone.

La seconde activité, Comaplex, est aussi installée sur un marché de niche, mais combien nécessaire pour les industries chimiques : elle réalise des cuves de stockage pour les produits extrêmement corrosifs qui ne peuvent être stockés dans des cuves en acier inoxydable.

Les cuves de Comaplex, dont certaines de taille vraiment impressionnante, sont fabriquées dans une matière non corrosive : des plastiques thermoformés et découpés avec l’aide de lasers.

Seuls de tels récipients sont à même d’accueillir certains produits chimiques très corrosifs : Comaplex travaille pour ce faire avec de nombreuses entreprises de la vallée de la chimie et du site de Roussillon.

Suite à un appel d’offres, elle a également remporté un autre marché : elle fournit les vitres des fourgons de CRS pour toute la France. Ceux-ci ne sont pas en verre, trop fragile, mais en polycarbonate : 250 fois plus costaud ! Un marché de 700 000 euros.

Une belle entreprise, là encore, dotée d’une technique, de matériel et d’un savoir-faire éprouvé et reconnu.

Dirigées par Stéphane Cazorla, les deux entreprises réunies sous une même holding ont réalisé l’année dernière 4,6 millions d’euros de chiffre d’affaires et affichent une croissance de 5% à 6% par an.

Elles étaient auparavant basées à Grigny, près de Givors dans le Rhône. Mais trop à l’étroit, Stéphane Cazorla a préféré les faire migrer à Chasse-sur-Rhône où elles se retrouvent plus à l’aise. Mieux même, Stéphane Cazorla bénéficie d’une possibilité d’extension de 1 000 m2.

Le dirigeant de SAIP et de Comaplex est d’autant plus ravi d’arriver sur la zone des Platières qu’il s’est senti immédiatement intégré et écouté. « On n’avait pas encore donné le premier coup de pioche de notre bâtiment que nous étions déjà conviés à une réunion où les représentants de la zone étaient présents et ont pu évoquer les problèmes qui pouvaient se poser à eux, afin de les résoudre. C’était révélateur : j’ai ressenti immédiatement le dynamisme de cette zone d’activités », se félicite-t-il.

SAIP et Comaplex, zone des Platières, chemin de la Jaconne. 04 72 49 31 90 / contact@comaplex.fr / www.comaplex.fr

 

 

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